Je regarde perdue défiler le paysage par la vitre du bus, et je me sens bringuebalée par ma vie. Là, ici, tout de suite, mon seul point d’ancrage est le fauteuil qui soutient mes fesses, le fait que je suis toujours en train de respirer, et que j’ai au bout de mes doigts ma stabilité émotionnelle, indispensable pour mettre un pied devant l’autre.
Je lui écris :
- Je ne sais pas où nous mènera notre aventure, mais je suis sûre que tu resteras un des hommes les plus importants de ma vie. Il n’y en a pas beaucoup. Je n’aurais rien pu faire de tout ça sans toi.
Un mot à dire ?